- 07 MARS 2024
La ministre de l’Égalité, Ana Redondo, a été chargée de clore ces journées et a remercié le président de l’Institution, José Félix Tezanos, pour l’invitation. Redondo a souligné que "ce type de journées aide beaucoup la société, car le diagnostic réalisé par le CIS sur les perceptions de l’égalité est absolument pertinent pour prendre conscience et ensuite pouvoir prendre des décisions politiques". "Je suis préoccupée par le fait que 44% des hommes considèrent que l’on est allé trop loin en matière d’égalité", a souligné la ministre de l’Égalité. Elle a ajouté que "le machisme est une culture très difficile à surmonter, mais il faut célébrer que la loi contre la violence de genre fête déjà ses 20 ans" même si —a insisté la ministre— "il est évident que les progrès sont lents". Enfin, Ana Redondo a assuré que "ce gouvernement est fermement engagé en faveur de l’égalité, d’où ce premier projet de loi sur la parité et la présence paritaire. Cette démocratie a besoin de l’égalité pour avancer". Le président du CIS a souligné l’effort fait par la ministre pour assister à ces journées de Sociologie du Genre et a insisté sur le pouvoir des mots : "être ministre de l’égalité, le concept en lui-même a une grande portée politique et une grande beauté". Au cours de la journée d’aujourd’hui, le débat a porté sur la 'Réalité des jeunes femmes en Espagne', une table ronde modérée par la professeure titulaire Sara García, à laquelle ont participé la professeure de Sociologie Verónica Díaz, la professeure titulaire Eva Sotomayor, la professeure Inmaculada Pastor et la professeure de travail social Laura Ponce. Cette table ronde a abordé des sujets tels que "l’émancipation des jeunes femmes" ou "le marché du travail des femmes". Accès à la galerie d’images des Journées