Compétences attribuées à la CEI conformément à l'article 3 de sa loi et à son arrêté royal de développement
Structure organique établie par arrêté royal du CIS pour l'exercice de ses pouvoirs et titulaires des différentes parts
Ensemble de règles qui régissent le fonctionnement et la structure du CIS
Liste chronologique des présidents de l'Institut de l'Opinion Publique (IOP) et du CIS depuis sa fondation en 1963
Prix national décerné par le CIS dans le domaine de la sociologie et des sciences politiques pour une carrière universitaire
La principale activité du CIS pour la connaissance scientifique de la société espagnole est ses études
Informations sur la manière dont les enquêtes sont réalisées au CIS
Principales méthodologies utilisées par le CIS pour la réalisation d’enquêtes et d’études
Résultats provisoires des enquêtes préparées par le CIS
Ensemble complet des études réalisées par l’institution, avec les questions, les séries et la documentation associée.
Extraction intégrée de microdonnées à partir d'un ensemble de variables pour les études CIS
Attention au public. Demandes d’informations et préparations sur mesure
Enquête comparative sur les caractéristiques de la citoyenneté en Espagne
Règles et exigences légales pour l'accès et l'utilisation des données du CIS
Accès à toutes les informations concernant les publications réalisées par le CIS
Vente en personne et en ligne des livres publiés par l'unité d'édition
Diffusion des recherches les plus pertinentes réalisées dans le domaine des sciences sociales
Publication périodique scientifique trimestrielle ouverte. Revue espagnole de recherche sociologique. Soumission des manuscrits
Compilation des principales données obtenues grâce aux baromètres d'opinion réalisés sur un an par cette institution
Publications telles que la Revue espagnole d'opinion publique (1965-1977) et diffusion d'études d'opinion publique
Accès aux principaux contenus de transparence et de bonne gouvernance du CIS
Bourses de formation pour les post diplômés souhaitant participer à l’activité scientifique du CIS
Subventions pour encourager l’exploitation de la Banque de Données et l’achèvement des thèses doctorales
Cours de formation en recherche sociale appliquée et analyse de données pour post diplômés, avec aides à l’inscription
Accès aux principaux contenus de transparence et de bonne gouvernance du CIS
Appels à emploi public gérés par le CIS
Accès au siège électronique du ministère
Accès aux informations sur la protection des données CIS
Procédure du « Plan de Dépôt Initial des projets de R&D avec enquêtes sociales »
Canal pour signaler les infractions dans le cadre des actions des organes du Centre de Recherches Sociologiques
Dernières nouvelles et communications du CIS
Galerie multimédia des événements de CIS
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- 18 MARS 2026
Le baromètre de ce mois-ci, qui aborde les questions habituelles telles que les intentions de vote et l'évaluation des dirigeants, interroge également les répondants sur la situation au Moyen-Orient, les actions des États-Unis et la législation sur les voitures à moteur à combustion et leur utilisation dans l'Union européenne. Estimation des votes et évaluation des dirigeants Selon le baromètre de mars, le PSOE obtiendrait désormais 31,8 % des voix, le PP resterait à 23,2 %, VOX à 16,6 %, SUMAR à 7,1 % et Podemos à 2,9 %. Pedro Sánchez est le dirigeant politique le mieux noté avec un score moyen de 4,43 ; suivi de Yolanda Díaz avec 4,23 ; Alberto Núñez Feijóo avec 3,60 ; et Santiago Abascal avec 2,99. Pedro Sánchez est le favori pour le poste de Premier ministre pour 40,3 % des personnes interrogées qui ont donné leur avis, prenant une avance de 24,9 points sur Alberto Núñez Feijóo qui est le favori à 15,4 % et retourne en deuxième position devant Santiago Abascal, qui est le favori à 14,8 %, Gabriel Rufián gagne des places et est maintenant le favori à 9,1 %. États-Unis et Israël En réaction aux récents bombardements menés par Israël et les États-Unis en Iran et à la riposte de ces derniers, 64,3 % des Espagnols se disent « très ou assez inquiets », 17,1 % « plutôt inquiets » et 15,4 % « pas très ou pas du tout inquiets ». Par ailleurs, 69,2 % des personnes interrogées déclarent que les actions des États-Unis et d’Israël suscitent chez elles « beaucoup ou assez de rejet », tandis que 24,5 % se disent « peu ou pas de rejet ». En revanche, une large majorité (85,4 %) estime que cette situation met en péril la paix internationale. Politiques européennes pour l'automobile 46,8 % des personnes interrogées ont déclaré être « tout à fait ou plutôt d’accord » avec la décision de la Commission européenne d’autoriser la vente de voitures à moteur à combustion après 2035, contre 38,3 % qui « n’étaient ni d’accord ni en désaccord ». Parmi les Espagnols qui possèdent une voiture, 40,9 % ont un diesel, 30,3 % ont une essence, 9,9 % disent avoir une hybride et seulement 2 % possèdent une voiture électrique. 85 % des propriétaires de voitures diesel ou essence déclarent ne pas envisager de passer à un véhicule électrique dans les 5 prochaines années. Seuls 12,2 % prévoient de le faire. Parmi le petit pourcentage qui prévoit de changer de voiture, 51 % disent qu’ils le feront pour des « raisons environnementales », 21,8 % pour des « économies de carburant et d’énergie » et 8,5 % pour des « avantages en matière de mobilité : accès à des zones à faibles émissions ou stationnement gratuit ». De plus, il convient de noter que 92,7 % des utilisateurs possédant un véhicule diesel ou essence se disent « très ou assez satisfaits » de leur voiture. On constate également un grand niveau de satisfaction chez les propriétaires de voitures hybrides ou électriques, 92,1 % d'entre eux se déclarant « très ou assez satisfaits ». Problèmes en Espagne Selon les personnes interrogées, le principal problème de l'Espagne est le logement (43,5 %), soit un demi-point de plus que le mois dernier, suivi par la crise économique et les problèmes économiques (22,5 %) et les problèmes liés à la qualité de l'emploi (18,3 %). Les problèmes que les Espagnols considèrent comme les affectant le plus personnellement sont la crise économique et les problèmes économiques (29,9 %), le logement (27,8 %) et la santé (19,6 %). situation économique personnelle et générale 65,8 % des Espagnols estiment que leur situation économique personnelle actuelle est « très bonne ou bonne », contre 24,9 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise ». Concernant la situation économique générale en Espagne, 38,4 % la considèrent « bonne ou très bonne », contre 54 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise ». Ceux qui se considèrent comme « très ou assez optimistes » représentent 56,5 %, contre 8,4 % qui se disent « assez ou très pessimistes ». Concernant la société dans son ensemble, 27,2 % estiment qu'elle est « plutôt ou très optimiste », contre 31,2 % qui la considèrent comme « plutôt ou très pessimiste ». Ces données, ainsi que d'autres, ont été recueillies dans le cadre du baromètre réalisé du 2 au 6 mars auprès de 4 016 personnes interrogées.
- 19 MARS 2026
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 26 AVR. 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 26 AVR. 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 26 AVR. 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 04 MAI 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 05 MAI 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 04 MAI 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 26 AVR. 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 04 MAI 2023
Le CIS présente « Espagne 2025 : Structure et changement social » à l’Ateneo de Madrid. Le président du CIS et co-éditeur de l’ouvrage, José Félix Tezanos, animera l’événement, qui comprendra des interventions de la professeure de sociologie et co-éditrice Constanza Tobío, et de l’un des auteurs, le professeur d’histoire économique Carles Manera. Lors de cet événement, les participants discuteront des différents volumes et sujets de cet ouvrage, qui analyse la structure et l'évolution de la société espagnole au cours du premier quart du XXIe siècle. Le ministre de la Présidence, Félix Bolaños, assistera également à l'événement et en assurera la clôture. Cet ouvrage, fondé sur un vaste corpus de données empiriques, est le fruit d'une collaboration entre 143 professeurs de sociologie, de sciences politiques et d'économie. Il propose des analyses et des données sur diverses tendances sociales dans différents domaines de la société espagnole. Ces cinq volumes poursuivent le travail de recherche et d'analyse que le Centre de recherches sociologiques (CIS) développe sans interruption depuis quelques années. Pour participer à l'événement, vous pouvez vous inscrire ici : http://t.ly/gc6Kr
- 25 MARS 2026
El CIS es mucho más que sondeos electorales. Y así se ha demostrado con la destacada presentación en el Ateneo de Madrid de la colección España 2025. Estructura y cambio social, una obra colectiva y plural, heredera de los grandes informes históricos, que busca ofrecer una visión amplia y rigurosa del país y su riqueza sociológica. Somos un país de referencia, respetado, y considerado, que se puede permitir el lujo de tener planteamientos estratégicos propios” El presidente, Jose Félix Tezanos comenzó su intervención respondiendo a algunas críticas: “Esta es una organización muy seria, cuyo cometido fundamental es realizar un análisis objetivo de la realidad social, sus sentimientos, valores, impulsos y necesidades. No es una institución de adivinos que pretenden anticipar lo que pasa antes de que pase, sino una entidad muy seria de investigación científica”. Tezanos se preguntó cómo podemos definir la España de este momento, en comparación con cómo era cuando se fundó el CIS en 1963, cuando el 85% de los hogares no tenía coche, dos tercios de las familias no tenían nevera o agua caliente, en el 48% de las casas no había baño o ducha e incluso un 16% no tenía agua corriente. Además, más de la mitad de aquella población no tenía televisor en casa. “La imagen de la España actual es la de un país que ha conseguido hitos económicos muy importantes, con una edad media de vida de 85 años, como Japón, por las condiciones climáticas, la dieta mediterránea o la sanidad. Somos un país de referencia, respetado, reconocido, que se puede permitir el lujo de desarrollar planteamientos estratégicos propios, al margen de tendencias preocupantes que se están dando en el mundo en este momento”. A la vista de las conclusiones de la obra, Tezanos enumeró varias claves que pueden definir, en el horizonte actual, la sociedad española de hoy: “Más vieja, menos reproductiva, se casa menos gente, se tienen menos hijos; tenemos la tasa de natalidad más baja del mundo; somos una sociedad receptora de emigrantes y de buen trato con ellos. Un país más culto, más viajero, más abierto, más inclinado a disfrutar de las cosas buenas de la vida, una sociedad más igualitaria, más feminista, laica, más dinámica, más desemparejada, con familias más reducidas y que sufre la incidencia de nuevas formas de delitos, sobre todo a través de las redes” Tezanos subrayó la pluralidad de la obra, con más de 140 especialistas, “que aportan un amplio conocimiento, con un volumen de información muy exhaustivo y un seguimiento de más de 400 indicadores sociales, con sus parámetros de evolución desde 1975 hasta 2025”. El presidente del CIS constató que la peculiaridad del sistema español, su proceso acelerado de modernización ha generado muchas expectativas de futuro, pero también frustraciones, que se reflejan en una concepción pesimista de nuestra realidad, cuando hay muchos más aspectos positivos que, en ocasiones, no se trasladan a la percepción social real. Y quiso detenerse especialmente en la situación de los jóvenes, que considera uno de los retos más importantes. “Los jóvenes se enfrentan a futuros inciertos, con un grave problema de paro, situaciones de crisis persistentes en las que sus ingresos no son suficientes para poder adquirir una vivienda, ni establecer las relaciones familiares deseadas, sin un gran atisbo de continuidad de sus proyectos de futuro”. La catedrática y Premio Nacional de Sociología y Ciencia Política, Constanza Tobío, coeditora de la obra, ha definido el trabajo como un privilegio y un regalo útil, que la sociología española ofrece a la sociedad. Y afirmó que se puede tomar la igualdad de género como hilo conductor que recorre toda la obra, pudiéndose decir que la brecha se sigue cerrando, sobre todo en educación y formación, pero con aspectos que todavía hay que conquistar en las primeras posiciones: “Necesitamos más presidentas y más alcaldesas”. Constanza Tobío: Una obra que trata de la España de hoy, que contiene a la de ayer y a la de mañana” Todo ello, según Tobío, tiene que ver con la transformación en profundidad de la familia. “La familia igualitaria es un hecho en lo que atañe a la provisión económica, pero quedan logros como el de compartir las tareas de cuidado”. La desigualdad es otro de los elementos que vertebra parte de la obra. Asimismo, apuntó como uno de los hitos de estos años, la “creencia en la ciencia, que ha crecido en los últimos años debido al proceso de secularización de la sociedad”. Constanza Tobío considera que la obra funciona como un espejo en el que mirarnos para conocernos mejor y seguir avanzando. En su intervención, el historiador y economista Carles Manera, uno de los autores que ha participado en España 2025, analizó la realidad económica de un país en el que se confía, con tasas de crecimiento más elevadas en España (más del 2% de crecimiento del PIB) en comparación con la media de la Unión Europea (poco más del 0,7%) y los principales países comunitarios. Carles Manera: “Un país serio en el que se confía” España ha reducido su deuda exterior y la prima de riesgo, y destacó la importancia de la inversión pública nacional, por un lado, y los proyectos europeos también de inversión, por otro, así como la espectacular evolución del turismo, con gran avance desde 2022 (casi 100 millones de turistas en 2025). “Vendemos más al exterior: mercancías y servicios más avanzados, lo que indica una mejoría en nuestro crecimiento. Nos hemos adaptado mejor a los impactos negativos de los shocks energéticos: recortes en los precios de la electricidad, gracias a las energías renovables, por ejemplo”. Según el consejero del Banco de España, la subida del Salario Mínimo ha mejorado el consumo de muchos hogares, contribuyendo a reducir la desigualdad, y ha destacado la capacidad de resiliencia y la adecuada gestión de las crisis vividas en los últimos años (desde la pandemia hasta la guerra de Ucrania y los conflictos comerciales). La presentación concluyó con la intervención del ministro de la Presidencia, Justicia y Relaciones con las Cortes, Félix Bolaños, que ha calificado la obra como “absolutamente magna”, destacado su valor reflexivo para comprender los retos futuros de la sociedad española, así como el impacto de las redes sociales, la ciencia o la digitalización. Félix Bolaños: “Un servicio público a la democracia” Ha subrayado que el enfoque científico permite analizar con rigor estos desafíos y destacó la ciencia social como herramienta clave para la toma de decisiones y el diseño de políticas públicas eficaces. Bolaños definió la colección España 2025. Estructura y cambio social como “un servicio público a la democracia” por su análisis detallado de los últimos 25 años.
- 25 MARS 2026
El CIS es mucho más que sondeos electorales. Y así se ha demostrado con la destacada presentación en el Ateneo de Madrid de la colección España 2025. Estructura y cambio social, una obra colectiva y plural, heredera de los grandes informes históricos, que busca ofrecer una visión amplia y rigurosa del país y su riqueza sociológica. Somos un país de referencia, respetado, y considerado, que se puede permitir el lujo de tener planteamientos estratégicos propios” El presidente, Jose Félix Tezanos comenzó su intervención respondiendo a algunas críticas: “Esta es una organización muy seria, cuyo cometido fundamental es realizar un análisis objetivo de la realidad social, sus sentimientos, valores, impulsos y necesidades. No es una institución de adivinos que pretenden anticipar lo que pasa antes de que pase, sino una entidad muy seria de investigación científica”. Tezanos se preguntó cómo podemos definir la España de este momento, en comparación con cómo era cuando se fundó el CIS en 1963, cuando el 85% de los hogares no tenía coche, dos tercios de las familias no tenían nevera o agua caliente, en el 48% de las casas no había baño o ducha e incluso un 16% no tenía agua corriente. Además, más de la mitad de aquella población no tenía televisor en casa. “La imagen de la España actual es la de un país que ha conseguido hitos económicos muy importantes, con una edad media de vida de 85 años, como Japón, por las condiciones climáticas, la dieta mediterránea o la sanidad. Somos un país de referencia, respetado, reconocido, que se puede permitir el lujo de desarrollar planteamientos estratégicos propios, al margen de tendencias preocupantes que se están dando en el mundo en este momento”. A la vista de las conclusiones de la obra, Tezanos enumeró varias claves que pueden definir, en el horizonte actual, la sociedad española de hoy: “Más vieja, menos reproductiva, se casa menos gente, se tienen menos hijos; tenemos la tasa de natalidad más baja del mundo; somos una sociedad receptora de emigrantes y de buen trato con ellos. Un país más culto, más viajero, más abierto, más inclinado a disfrutar de las cosas buenas de la vida, una sociedad más igualitaria, más feminista, laica, más dinámica, más desemparejada, con familias más reducidas y que sufre la incidencia de nuevas formas de delitos, sobre todo a través de las redes” Tezanos subrayó la pluralidad de la obra, con más de 140 especialistas, “que aportan un amplio conocimiento, con un volumen de información muy exhaustivo y un seguimiento de más de 400 indicadores sociales, con sus parámetros de evolución desde 1975 hasta 2025”. El presidente del CIS constató que la peculiaridad del sistema español, su proceso acelerado de modernización ha generado muchas expectativas de futuro, pero también frustraciones, que se reflejan en una concepción pesimista de nuestra realidad, cuando hay muchos más aspectos positivos que, en ocasiones, no se trasladan a la percepción social real. Y quiso detenerse especialmente en la situación de los jóvenes, que considera uno de los retos más importantes. “Los jóvenes se enfrentan a futuros inciertos, con un grave problema de paro, situaciones de crisis persistentes en las que sus ingresos no son suficientes para poder adquirir una vivienda, ni establecer las relaciones familiares deseadas, sin un gran atisbo de continuidad de sus proyectos de futuro”. La catedrática y Premio Nacional de Sociología y Ciencia Política, Constanza Tobío, coeditora de la obra, ha definido el trabajo como un privilegio y un regalo útil, que la sociología española ofrece a la sociedad. Y afirmó que se puede tomar la igualdad de género como hilo conductor que recorre toda la obra, pudiéndose decir que la brecha se sigue cerrando, sobre todo en educación y formación, pero con aspectos que todavía hay que conquistar en las primeras posiciones: “Necesitamos más presidentas y más alcaldesas”. Constanza Tobío: Una obra que trata de la España de hoy, que contiene a la de ayer y a la de mañana” Todo ello, según Tobío, tiene que ver con la transformación en profundidad de la familia. “La familia igualitaria es un hecho en lo que atañe a la provisión económica, pero quedan logros como el de compartir las tareas de cuidado”. La desigualdad es otro de los elementos que vertebra parte de la obra. Asimismo, apuntó como uno de los hitos de estos años, la “creencia en la ciencia, que ha crecido en los últimos años debido al proceso de secularización de la sociedad”. Constanza Tobío considera que la obra funciona como un espejo en el que mirarnos para conocernos mejor y seguir avanzando. En su intervención, el historiador y economista Carles Manera, uno de los autores que ha participado en España 2025, analizó la realidad económica de un país en el que se confía, con tasas de crecimiento más elevadas en España (más del 2% de crecimiento del PIB) en comparación con la media de la Unión Europea (poco más del 0,7%) y los principales países comunitarios. Carles Manera: “Un país serio en el que se confía” España ha reducido su deuda exterior y la prima de riesgo, y destacó la importancia de la inversión pública nacional, por un lado, y los proyectos europeos también de inversión, por otro, así como la espectacular evolución del turismo, con gran avance desde 2022 (casi 100 millones de turistas en 2025). “Vendemos más al exterior: mercancías y servicios más avanzados, lo que indica una mejoría en nuestro crecimiento. Nos hemos adaptado mejor a los impactos negativos de los shocks energéticos: recortes en los precios de la electricidad, gracias a las energías renovables, por ejemplo”. Según el consejero del Banco de España, la subida del Salario Mínimo ha mejorado el consumo de muchos hogares, contribuyendo a reducir la desigualdad, y ha destacado la capacidad de resiliencia y la adecuada gestión de las crisis vividas en los últimos años (desde la pandemia hasta la guerra de Ucrania y los conflictos comerciales). La presentación concluyó con la intervención del ministro de la Presidencia, Justicia y Relaciones con las Cortes, Félix Bolaños, que ha calificado la obra como “absolutamente magna”, destacado su valor reflexivo para comprender los retos futuros de la sociedad española, así como el impacto de las redes sociales, la ciencia o la digitalización. Félix Bolaños: “Un servicio público a la democracia” Ha subrayado que el enfoque científico permite analizar con rigor estos desafíos y destacó la ciencia social como herramienta clave para la toma de decisiones y el diseño de políticas públicas eficaces. Bolaños definió la colección España 2025. Estructura y cambio social como “un servicio público a la democracia” por su análisis detallado de los últimos 25 años.
- 07 AVR. 2026
El CIS ha realizado un estudio sobre las actitudes y demandas de los andaluces en el que se abordan cuestiones como las inundaciones, la gestión del Gobierno andaluz, los problemas que existen en Andalucía y las próximas elecciones autonómicas, entre otros temas. El 26,6% de los andaluces reconoce que se ha visto “muy o bastante afectado” por los sucesivos temporales e inundaciones que han azotado Andalucía, frente al 71,8% que asegura que le han afectado “poco o nada”. Además, el 66,3% cree que el número o la intensidad de estas inundaciones están relacionados con el cambio climático, mientras que un 21,6% lo califica de “hecho aislado”. Un 60,8% de los encuestados asegura que la Comunidad está “poco o nada preparada” para hacer frente a este tipo de temporales, un 32% afirma que “muy o bastante preparada” y un 3,9% dice que “regular”. Asimismo, un 48,4% considera que la coordinación entre ayuntamientos, la comunidad autónoma y el Gobierno central ha sido “muy o bastante adecuada” frente a las consecuencias de las inundaciones, y un 43,2% dice que ha sido “poco o nada adecuada”. La sanidad pública: el principal problema de los andaluces El 26,5% de los encuestados indica que el Gobierno de Andalucía debe tomar la iniciativa en materia de Sanidad Pública como reto en los próximos años, en segundo lugar, el asunto que más mencionan es la prevención de riesgos y catástrofes (12,6%) y, en tercer lugar, las infraestructuras (11,1%). Según los andaluces, el principal problema de la Comunidad es la Sanidad con el 38%, seguido de la vivienda (22,8%) y el paro con el 21,7%. Incluso los jóvenes de 18 a 24 años y de 35 a 44 años, sitúan la Sanidad como el principal problema, (30,9% y 33% respectivamente), por encima de la vivienda, (26,1% y 24,7%). Al preguntar por los problemas que les afectan personalmente, la sanidad sigue en primer lugar, pero aumenta hasta el 40,7% con 23,5 puntos de diferencia de la vivienda que se sitúa en el 17,2%, y las infraestructuras ocupan el tercer problema que más preocupa con el 16,4%. Para los jóvenes entre 18 y 24 años, la vivienda es su mayor problema personal, así lo indica el 32,6%. Entre las personas que mencionan algún tipo de problema en la Comunidad Autónoma, el 25,2% dice que el PP es el partido que mantiene una posición más cercana a la suya respecto a esas preocupaciones, el 21,4% afirma que es el PSOE, el 8,8% que es VOX y el 5,3% Adelante Andalucía. Gestión del Gobierno autonómico y Gobierno central El 40,2% considera que la gestión en su conjunto que ha realizado en los últimos cuatro años el Gobierno de Andalucía ha sido “muy buena o buena”; el 32,9% dice que “regular” y en el otro lado, un 25,8% cree que la gestión ha sido “mala o muy mala”. En cuanto a la labor del Ejecutivo central, un 23,3% afirma que ha sido “muy buena o buena”, un 26,1% dice que “regular” y un 49,6% que “mala o muy mala”. Gestión de las inundaciones El 59% cree que la gestión de la Junta de Andalucía ha sido “muy buena o buena”, el 25,6% que ha sido “regular” y solo un 12,8% que ha sido “mala o muy mala”. En cuanto a la labor del Gobierno de España respecto a las inundaciones, el 33,6% considera que ha sido “muy buena o buena”, el 24,7% que ha sido “regular” y el 37,9% dice que ha sido “mala o muy mala”. Líderes andaluces El líder del PP, Juan Manuel Moreno, es el mejor valorado con un 5,87, seguido del líder de Adelante Andalucía, José Ignacio García (4,82). En tercer lugar, se sitúa el coordinador de Izquierda Unida, Antonio Maíllo, que logra un 4,73, en cuarta posición la líder del PSOE, María Jesús Montero (3,93); el líder de VOX queda en última posición con un 3,32. Al preguntar quién prefiere que sea el presidente del Gobierno andaluz, el 40,9% afirma que se decanta por Juan Manuel Moreno, el 17,5% por María Jesús Montero, el 5,6% por Antonio Maíllo; el 5,5% por José Antonio García. Cualidades de los líderes El líder del PP es el más dialogante para el 47% de los andaluces, el que más preparado está para gobernar para el 45,7% y el más fiable para el 42,3%. Respecto a la líder del PSOE, el 21,3% cree que está preparada para gobernar, el 18,3% dice que es la más dialogante y un 16,5% la más fiable. Sobre las cualidades que debe tener un presidente de Andalucía para gobernar, el 46,4% cree que Juan Manuel Moreno cuenta con “capacidad de gestión y competencia para ello” y un 23,7% dice que María Jesús Montero cuenta con esa misma capacidad. Un 39,7% afirma que Moreno tiene “visión de futuro” y un 19% considera que Montero también la tiene. En cuanto a la gestión del actual presidente de la Junta, Juan Manuel Moreno, los andaluces la puntúan con un 5,79 de media sobre 10. Elecciones autonómicas El 44,2% reconoce que la principal razón por la que elige un partido es “porque es el que mejor representa sus ideas”, el 32,8% dice que el motivo para su elección es porque “es el partido que está más capacitado para gestionar en la comunidad autónoma”, y el 30,9% asegura que es por “la situación económica y social”. Además, el 65% asegura que a la hora de votar en las próximas elecciones autonómicas lo hará pensando en los temas propios de Andalucía, frente a un 27,5% que lo hará pensando en los temas generales de España. Estos y otros datos se encuentran recogidos en el estudio ‘Actitudes y demandas de los andaluces tras las inundaciones’ realizado del 12 al 26 de marzo con 6.016 entrevistas.
- 04 MARS 2026
Le CIS a mené une enquête sur la perception sociale de l'amour, dans laquelle les Espagnols sont interrogés sur des questions liées à ce sujet, l'influence de la religion sur l'amour et les applications de rencontre, entre autres. Parmi les questions liées à la vie personnelle, la santé est la plus importante pour les Espagnols (99,1%), suivie de la famille (97,8%), de l'amitié (94,0%) et, en quatrième position, de l'amour (91,5%). Lorsqu'on parle d'amour en général, 59 % pensent à « l'amour conjugal ou de couple », 58,3 % font référence à « l'amour familial, envers les petits-enfants, entre frères et sœurs, l'amour fraternel, maternel... » et 24,2 % à « l'amour filial, c'est-à-dire envers les fils et les filles ». Lorsqu'on leur demande quels sont les mots qu'ils associent le plus à l'amour, en tant que sentiment dans les relations amoureuses ou de couple, 95 % pensent « beaucoup/assez beaucoup » au « bonheur », suivi par « l'engagement » (94,7 %) et « l'égalité » (93,6 %). 76,4 % estiment que « le rythme effréné de la vie moderne nuit à l'amour », contre 22,2 % qui sont en désaccord ou tout à fait en désaccord. Concernant l'affirmation « le véritable amour triomphe de tout », 64 % sont tout à fait d'accord, contre 35,1 % qui sont tout à fait en désaccord ou tout à fait en désaccord. Concernant l'affirmation « l'amour fonctionne comme le marché, avec la loi de l'offre et de la demande », 80,6 % disent ne pas être d'accord, tandis que 17 % sont « tout à fait ou plutôt d'accord ». 71,2 % des Espagnols estiment qu'il est « très ou assez important » d'avoir une relation amoureuse ou sentimentale pour avoir une vie satisfaisante, tandis que 27,7 % pensent que ce n'est pas nécessaire. Relations amoureuses… L'aspect le plus positif d'une relation amoureuse ou sentimentale pour les personnes interrogées est le partage de la vie avec quelqu'un (38,2%), suivi par la possibilité de fonder une famille (17,5%) et, en troisième position, « profiter de la vie quotidienne » (13,9%). 72,5 % estiment qu'il est important de partager régulièrement des dîners et des repas romantiques dans les relations amoureuses, 92 % disent qu'il est important de voyager en couple de temps en temps et 56,6 % pensent que s'offrir des cadeaux est essentiel. L'amour dans la société d'aujourd'hui 92,7 % estiment que l'amour n'est plus perçu de la même manière par tous aujourd'hui, contre seulement 5,6 % qui pensent le contraire. 80,1 % pensent que l'amour peut exister entre deux personnes sans relations sexuelles, tandis que 18,3 % estiment le contraire. 64,3 % des personnes interrogées ne croient pas que la façon de comprendre l'amour « dépend de l'idéologie des gens », même si 33,6 % disent le contraire. Mais lorsqu'on leur demande s'il existe une manière différente de comprendre l'amour et les relations sexuelles à chaque période historique, 84,8 % répondent oui, contre 13,8 % qui répondent non. 52,2 % estiment que la religion a peu d’influence sur la façon dont l’amour et les relations sexuelles sont compris dans notre société, tandis que 44,2 % indiquent qu’elle a une influence « importante ou considérable ». Applications de rencontre 86,3 % des Espagnols reconnaissent avoir entendu parler d'applications de rencontre, et 25,2 % affirment avoir créé un profil sur l'une d'elles. Parmi ces derniers, 71,7 % déclarent avoir eu au moins un rendez-vous avec une personne rencontrée sur une de ces applications. 67 % pensent qu’il est faux de dire qu’il est plus facile de trouver l’amour sur ces applications que de manière traditionnelle, mais 65,1 % reconnaissent qu’il est « plus facile de trouver du sexe que de manière traditionnelle » et 73,1 % disent que « les gens mentent plus sur ces applications que de manière traditionnelle ». 70,7 % des personnes interrogées déclarent être actuellement en couple. Par ailleurs, les relations d'une durée de 11 à 20 ans représentent la plus grande part des répondants (18,3 %). 96,9 % des Espagnols en couple déclarent être dans une relation monogame (« en couple avec une seule personne »), tandis que 1,8 % disent être dans une relation libre et 0,6 % indiquent pratiquer le polyamour. Type de relation Parmi les personnes qui ont des relations amoureuses ou sentimentales, 38,5 % vivent dans un mariage religieux, 34,6 % dans une relation amoureuse, 21,7 % dans un mariage civil et 4,5 % disent avoir un partenaire de fait. Parmi ceux qui n'ont pas de partenaire, 41,1 % disent qu'ils aimeraient « beaucoup ou assez » avoir une relation amoureuse, tandis que 57,2 % disent qu'ils n'en voudraient pas. Ces résultats, ainsi que d'autres, figurent dans l'étude « La perception sociale de l'amour », menée du 22 au 30 janvier auprès d'un échantillon de 5 007 personnes interrogées. Les données complètes sont disponibles sur le site web du Centre de recherches sociologiques (www.cis.es). Pour toute question, veuillez contacter le service de communication au +34 91 580 76 25.
- 05 MARS 2026
La confiance des consommateurs s'établit à 83,9 points, soit 2,5 points de plus qu'en février de l'année dernière. Cette hausse de l'indice s'explique par la performance de ses deux composantes : d'une part, l'évaluation de la situation actuelle a progressé de 3 points par rapport à janvier ; d'autre part, l'évaluation des anticipations a augmenté de 3,7 points par rapport au mois précédent. Cette hausse s'explique par une augmentation de 0,4 point de l'évaluation de la situation actuelle au cours de l'année écoulée et, surtout, par une augmentation de 4,5 points des perspectives d'avenir par rapport à février 2025. En pourcentage, la croissance annuelle de l'ICC est de 3 % depuis février de l'année dernière, en raison de la hausse de 0,6 % de l'évaluation de la situation actuelle et de l'amélioration de 5,2 % de l'évaluation des perspectives d'avenir au cours des douze derniers mois. Quant à l' indice d'évaluation de la situation actuelle , il atteint 77,5 points ce mois-ci, soit une augmentation de 3 points par rapport à celui obtenu en janvier dernier. Ce résultat s'explique par l'évolution positive, d'une année sur l'autre, de ses trois composantes : l'évaluation de la situation économique enregistre une légère hausse de 0,2 point, l'évaluation de la situation des ménages progresse de 0,6 point et les perspectives offertes par le marché du travail sont valorisées de 0,5 point de plus qu'en février de l'année dernière. L' indice des anticipations a atteint 90,2 points en février, soit une hausse de 3,7 points par rapport à janvier, représentant une variation relative de 4,3 %. Ce résultat s'explique par la performance positive de toutes ses composantes : l'évaluation des perspectives économiques a progressé de 5 points pour atteindre 78,7 points, tandis que l'évaluation de la situation future des ménages a augmenté de 1,3 point pour s'établir à 106,6 points, et les anticipations concernant l'avenir du marché du travail ont progressé de 4,8 points pour atteindre 85,4 points en février. Les données du CIS ICC sont basées sur un échantillon représentatif de la population espagnole de 3004 entretiens menés entre le 13 et le 18 février 2026.
- 16 MARS 2026
Le CIS a mené une enquête sur les peurs dans la société actuelle, interrogeant les Espagnols sur leurs craintes, leurs préoccupations quotidiennes et les conflits sociaux et politiques, entre autres sujets. 12,3 % des personnes interrogées déclarent avoir « beaucoup ou pas mal de peurs » ; 32,5 % en ont « quelques-unes » ; et 54,8 % n’ont « que peu ou pas de peurs ». Parmi celles qui éprouvent une certaine appréhension, 31,4 % indiquent qu’elle est principalement liée à des « problèmes personnels », 31,4 % à des questions « concernant la société espagnole actuelle » et 16,2 % à des « problèmes internationaux et au monde d’aujourd’hui ». Peurs Ce que les Espagnols craignent le plus, c'est « perdre un proche » avec une moyenne de 8,18, suivi par « perdre leur santé » avec 7,85. Perdre la vue est également une préoccupation majeure (7,52) et en quatrième position se trouve « contracter un cancer » avec 7,39 sur 10. Les jeunes et les personnes de plus de 75 ans sont les groupes d'âge qui expriment le plus fréquemment la crainte de perdre un membre de leur famille. Le score moyen est de 8,38 pour les 18-25 ans et de 8,56 pour les plus de 75 ans. La crainte d’une guerre mondiale inquiète également les personnes interrogées et se situe à 8,01, suivie par la crainte d’« être jugé ou poursuivi pour un crime qu’il n’a pas commis » avec 7,33 et très proche par la crainte d’une « crise économique » avec 7,30. Guerres possibles Interrogés sur la possibilité d'une guerre impliquant des armes nucléaires, 78,9 % des Espagnols estiment que cela pourrait arriver, tandis que 19,4 % pensent que ce n'est pas possible. 41,7 % affirment que l'utilisation d'armes nucléaires signifierait la fin de l'humanité, tandis que 54,1 % pensent le contraire. En revanche, 67,7 % des personnes interrogées estiment que disposer de forces armées bien équipées et entraînées est une garantie nécessaire pour éviter d'être la cible d'une agression ou d'abus de la part d'un autre pays, tandis que 29,6 % ne le pensent pas. Concernant les conflits sociaux, 89,9 % pensent que des problèmes tels que la violence, la polarisation ou les confrontations sont en augmentation, contre 9 % qui pensent le contraire. Démocratie et médias 76,6 % des Espagnols estiment que la démocratie en Espagne s'est « beaucoup ou assez fortement dégradée », tandis que 20,2 % pensent le contraire. Parmi ceux qui constatent cette dégradation, 82,4 % se disent très inquiets, contre seulement 16,3 % qui ne s'en inquiètent pas. Par ailleurs, 77,1 % indiquent que les médias contribuent à accroître le sentiment de peur et d'angoisse dans la société, contre 20,1 % qui pensent le contraire. 13,8 % des Espagnols déclarent avoir été éveillés la nuit par la peur ou l'inquiétude au cours des deux dernières semaines, contre 62,3 % qui affirment que cela leur est arrivé « rarement ou jamais ». 23 % admettent avoir parfois été éveillés la nuit. Par rapport à l'année dernière, 48,9 % disent que leurs peurs et leurs inquiétudes sont « beaucoup plus grandes ou un peu plus grandes » ; 41 % disent qu'elles sont les mêmes et seulement 9,7 % disent qu'elles sont « un peu moins grandes ou beaucoup moins grandes ». En ce qui concerne la fréquence à laquelle les citoyens ont récemment éprouvé des sentiments de peur ou d'angoisse sans cause spécifique et identifiée, 80,4 % disent que cela arrive « rarement ou jamais » et seulement 18,5 % disent « souvent ou assez souvent ». Sécurité des citoyens 67,6 % reconnaissent se sentir « très ou assez en sécurité » en marchant seules dans certains quartiers de leur domicile après la tombée de la nuit, tandis que 29,8 % disent ne pas se sentir « très ou pas du tout en sécurité ». Concernant les données par sexe, 40,2 % des hommes se disent « très en sécurité », contre 20,3 % des femmes. De même, 39,6 % des femmes se disent « peu ou pas du tout » en sécurité, contre 29,8 % des hommes. Par tranche d'âge, ce sont les jeunes qui expriment le plus d'insécurité : 39,2 % des 18-24 ans se sentent « peu ou pas du tout en sécurité ». Nouvelles technologies 33,1 % ont « beaucoup ou assez peur » que leur vie soit contrôlée par les nouvelles technologies ; 38,7 % disent ressentir « peu ou pas de peur » ; et 27,5 % souffrent d’« une certaine peur ». Détresse émotionnelle 14,9 % des Espagnols admettent prendre un type de médicament — antidépresseurs ou anxiolytiques — pour gérer leur détresse émotionnelle, contre 84,4 % qui disent ne pas en prendre. Par ailleurs, 65,8 % estiment que la détresse émotionnelle dans la société espagnole n'est pas prise en compte de manière adéquate actuellement ; 27,2 % pensent le contraire. Concernant la crainte de se retrouver sans soutien émotionnel dans les moments difficiles, 32 % des personnes interrogées se disent « très ou assez inquiètes », contre 67,4 % qui le sont « peu ou pas du tout ». En réalité, 90,1 % affirment avoir des personnes avec qui elles peuvent parler ouvertement de leurs peurs et de leurs angoisses, et seulement 9,2 % disent ne pas en avoir. 86,8 % déclarent avoir le sentiment que, quoi qu'ils fassent dans leur vie, il existe des facteurs externes hors de leur contrôle, contre 11,2 % qui ne partagent pas cet avis. Malgré cela, 79,4 % se considèrent comme « plutôt optimistes » en général, 15,5 % comme « plutôt pessimistes » et 3,5 % se disent « équilibrés, ni optimistes ni pessimistes ». Dans 10 ans… 37,2 % pensent que leurs conditions de vie seront pires dans 10 ans, 29,7 % disent qu'elles seront meilleures qu'aujourd'hui et 37,2 % disent qu'elles resteront les mêmes. Ces données, ainsi que d'autres, figurent dans l'étude sur les peurs dans la société actuelle, réalisée du 20 au 27 février et portant sur un échantillon de 5 015 entretiens.
- 20 MARS 2026
Los resultados del Barómetro Sanitario 2025, elaborado por el Ministerio de Sanidad y el Centro de Investigaciones Sociológicas (CIS), confirman que la opinión de la ciudadanía sobre el sistema sanitario está profundamente ligada al desempeño de cada Comunidad Autónoma (CCAA). En un sistema donde las competencias están transferidas, el informe evidencia diferencias territoriales en la percepción del funcionamiento del sistema sanitario. A nivel nacional, el 51,6% de la población mantiene una valoración positiva del funcionamiento del sistema sanitario público. No obstante, este promedio esconde una marcada desigualdad territorial: Cantabria lidera la valoración con un 66,4% de opiniones favorables, situándose 14,8 puntos por encima de la media. En el extremo opuesto, Andalucía registra el índice más bajo con un 38,8%, lo que supone una brecha de 27,6 puntos porcentuales entre ambas comunidades. Respecto a la Atención Primaria, el servicio más utilizado por la población (80,8%), el 80,4% de los usuarios califica la atención recibida como buena o muy buena. Sin embargo, el análisis por comunidades revela una distribución muy heterogénea. En el extremo superior, destacan Cantabria y el País Vasco, donde los niveles de satisfacción positiva alcanzan el 90%, mientras que en los niveles más críticos, se sitúan Andalucía, Valencia y, especialmente, Galicia, que registra el porcentaje más bajo de satisfacción de todo el territorio, situándose por debajo del 73%. Esta disparidad también se refleja en los tiempos de espera para acceder al médico de familia. Frente a una demora media nacional de 9,15 días para quienes no obtienen cita el mismo día o al siguiente, el País Vasco se sitúa como la comunidad con menos demora, con solo 4,91 días. En el lado opuesto, los residentes en Andalucía sufren la espera más prolongada del país, alcanzando una media de 11,16 días, seguida de cerca por Cataluña con 10,59 días. En el ámbito del ingreso hospitalario, la sanidad pública registra una valoración del 81,4% de los pacientes, con una nota media de 7,02 puntos sobre 10, consolidándose como uno de los servicios mejor valorados del sistema. En este servicio, Cantabria encabeza los niveles de excelencia con una nota de 7,64 puntos, seguida de Asturias (7,55) y el País Vasco (7,53). Por su parte, la valoración desciende hasta los 6,62 puntos en Canarias y las ciudades autónomas. Por otro lado, la coordinación entre los servicios de Atención Primaria y el ámbito hospitalario cuenta con una valoración del 49,4% de la población a nivel nacional. Por comunidades, el País Vasco registra la mayor valoración, con un 65,8% de ciudadanos que aprueban la comunicación entre niveles asistenciales. En contraste, Canarias registra el punto más bajo del país con un 39,6% de opiniones favorables. Respecto a los servicios de urgencias, el 48,7% de la población española ha recurrido a la red pública en el último año. Aunque la atención es valorada positivamente por el 72,4% de los usuarios a nivel nacional, la forma en que se accede a este servicio depende estrechamente de la organización en cada comunidad autónoma. Mientras que la Comunidad de Madrid registra el mayor uso de urgencias hospitalarias de España (68,6%), en regiones como Canarias o Extremadura es la Atención Primaria la que absorbe la mayoría de los casos (más del 55%), aliviando la presión sobre los hospitales. En cuanto a la calidad percibida, los servicios de emergencias 061 y 112 se consolidan como los mejor valorados del sistema con una nota media nacional de 7,26 puntos, destacando especialmente el liderazgo de Castilla-La Mancha con una puntuación de 7,90. Por su parte, las urgencias hospitalarias obtienen sus valoraciones más altas en Cantabria y el País Vasco (6,71), frente a la percepción más crítica de Ceuta (5,05). En relación con la salud mental, el informe revela que el 19,9% de la población (prácticamente una de cada cinco personas) ha necesitado consultar a un profesional por un problema de salud o malestar emocional en el último año. De este grupo, el 51,1% fue atendido principalmente en el sistema público, donde el servicio recibe una valoración positiva del 56% por parte de sus usuarios. Por otro lado, y a pesar de la variabilidad territorial detectada en otros indicadores, se mantiene una sólida y mayoritaria preferencia por la hospitalización pública, que elegiría el 73,9% de los ciudadanos frente al 23,9% que optaría por la sanidad privada. Esta confianza en el sistema público para los casos de mayor complejidad ha experimentado un crecimiento sólido de 11 puntos desde el año 2015, reafirmando que la seguridad y los medios de los hospitales públicos siguen siendo el eje vertebrador y la opción de referencia para la población española.
- 04 MARS 2026
Résolution du 2 mars 2026 du Centre de recherches sociologiques annonçant dix bourses de formation pour les étudiants de troisième cycle sur des sujets d'intérêt pour l'Organisation pour l'année 2026.
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