Le PSOE obtient 31,8 % des voix
Madrid, 18 mars 2026

  • Le PSOE a obtenu 31,8 % des voix et devance le PP (23,3 %) de 8,5 points, selon le baromètre mensuel de la CIS.
  • Le logement demeure le principal problème en Espagne pour 42,8 % des personnes interrogées, soit un demi-point de plus qu'en février.
  • 69,2 % des Espagnols déclarent que les actions des États-Unis et d'Israël au Moyen-Orient provoquent chez eux « beaucoup ou assez beaucoup de rejet ».
  • 46,8 % des personnes interrogées ont déclaré être « tout à fait ou plutôt d’accord » avec la décision de la Commission européenne d’autoriser la vente de voitures à moteur à combustion après 2035.

Le baromètre de ce mois-ci, qui aborde les questions habituelles telles que les intentions de vote et l'évaluation des dirigeants, interroge également les répondants sur la situation au Moyen-Orient, les actions des États-Unis et la législation sur les voitures à moteur à combustion et leur utilisation dans l'Union européenne.

Estimation des votes et évaluation des dirigeants

Selon le baromètre de mars, le PSOE obtiendrait désormais 31,8 % des voix, le PP resterait à 23,2 %, VOX à 16,6 %, SUMAR à 7,1 % et Podemos à 2,9 %.

Pedro Sánchez est le dirigeant politique le mieux noté avec un score moyen de 4,43 ; suivi de Yolanda Díaz avec 4,23 ; Alberto Núñez Feijóo avec 3,60 ; et Santiago Abascal avec 2,99.

Pedro Sánchez est le favori pour le poste de Premier ministre pour 40,3 % des personnes interrogées qui ont donné leur avis, prenant une avance de 24,9 points sur Alberto Núñez Feijóo qui est le favori à 15,4 % et retourne en deuxième position devant Santiago Abascal, qui est le favori à 14,8 %, Gabriel Rufián gagne des places et est maintenant le favori à 9,1 %.

États-Unis et Israël

En réaction aux récents bombardements menés par Israël et les États-Unis en Iran et à la riposte de ces derniers, 64,3 % des Espagnols se disent « très ou assez inquiets », 17,1 % « plutôt inquiets » et 15,4 % « pas très ou pas du tout inquiets ».
Par ailleurs, 69,2 % des personnes interrogées déclarent que les actions des États-Unis et d’Israël suscitent chez elles « beaucoup ou assez de rejet », tandis que 24,5 % se disent « peu ou pas de rejet ». En revanche, une large majorité (85,4 %) estime que cette situation met en péril la paix internationale.

Politiques européennes pour l'automobile

46,8 % des personnes interrogées ont déclaré être « tout à fait ou plutôt d’accord » avec la décision de la Commission européenne d’autoriser la vente de voitures à moteur à combustion après 2035, contre 38,3 % qui « n’étaient ni d’accord ni en désaccord ».

Parmi les Espagnols qui possèdent une voiture, 40,9 % ont un diesel, 30,3 % ont une essence, 9,9 % disent avoir une hybride et seulement 2 % possèdent une voiture électrique.

85 % des propriétaires de voitures diesel ou essence déclarent ne pas envisager de passer à un véhicule électrique dans les 5 prochaines années. Seuls 12,2 % prévoient de le faire.

Parmi le petit pourcentage qui prévoit de changer de voiture, 51 % disent qu’ils le feront pour des « raisons environnementales », 21,8 % pour des « économies de carburant et d’énergie » et 8,5 % pour des « avantages en matière de mobilité : accès à des zones à faibles émissions ou stationnement gratuit ».

De plus, il convient de noter que 92,7 % des utilisateurs possédant un véhicule diesel ou essence se disent « très ou assez satisfaits » de leur voiture.
On constate également un grand niveau de satisfaction chez les propriétaires de voitures hybrides ou électriques, 92,1 % d'entre eux se déclarant « très ou assez satisfaits ».

Problèmes en Espagne

Selon les personnes interrogées, le principal problème de l'Espagne est le logement (43,5 %), soit un demi-point de plus que le mois dernier, suivi par la crise économique et les problèmes économiques (22,5 %) et les problèmes liés à la qualité de l'emploi (18,3 %).
Les problèmes que les Espagnols considèrent comme les affectant le plus personnellement sont la crise économique et les problèmes économiques (29,9 %), le logement (27,8 %) et la santé (19,6 %).

situation économique personnelle et générale

65,8 % des Espagnols estiment que leur situation économique personnelle actuelle est « très bonne ou bonne », contre 24,9 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise ». Concernant la situation économique générale en Espagne, 38,4 % la considèrent « bonne ou très bonne », contre 54 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise ».

Ceux qui se considèrent comme « très ou assez optimistes » représentent 56,5 %, contre 8,4 % qui se disent « assez ou très pessimistes ».
Concernant la société dans son ensemble, 27,2 % estiment qu'elle est « plutôt ou très optimiste », contre 31,2 % qui la considèrent comme « plutôt ou très pessimiste ».

Ces données, ainsi que d'autres, ont été recueillies dans le cadre du baromètre réalisé du 2 au 6 mars auprès de 4 016 personnes interrogées.