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- 16 MARS 2026
Le CIS a mené une enquête sur les peurs dans la société actuelle, interrogeant les Espagnols sur leurs craintes, leurs préoccupations quotidiennes et les conflits sociaux et politiques, entre autres sujets. 12,3 % des personnes interrogées déclarent avoir « beaucoup ou pas mal de peurs » ; 32,5 % en ont « quelques-unes » ; et 54,8 % n’ont « que peu ou pas de peurs ». Parmi celles qui éprouvent une certaine appréhension, 31,4 % indiquent qu’elle est principalement liée à des « problèmes personnels », 31,4 % à des questions « concernant la société espagnole actuelle » et 16,2 % à des « problèmes internationaux et au monde d’aujourd’hui ». Peurs Ce que les Espagnols craignent le plus, c'est « perdre un proche » avec une moyenne de 8,18, suivi par « perdre leur santé » avec 7,85. Perdre la vue est également une préoccupation majeure (7,52) et en quatrième position se trouve « contracter un cancer » avec 7,39 sur 10. Les jeunes et les personnes de plus de 75 ans sont les groupes d'âge qui expriment le plus fréquemment la crainte de perdre un membre de leur famille. Le score moyen est de 8,38 pour les 18-25 ans et de 8,56 pour les plus de 75 ans. La crainte d’une guerre mondiale inquiète également les personnes interrogées et se situe à 8,01, suivie par la crainte d’« être jugé ou poursuivi pour un crime qu’il n’a pas commis » avec 7,33 et très proche par la crainte d’une « crise économique » avec 7,30. Guerres possibles Interrogés sur la possibilité d'une guerre impliquant des armes nucléaires, 78,9 % des Espagnols estiment que cela pourrait arriver, tandis que 19,4 % pensent que ce n'est pas possible. 41,7 % affirment que l'utilisation d'armes nucléaires signifierait la fin de l'humanité, tandis que 54,1 % pensent le contraire. En revanche, 67,7 % des personnes interrogées estiment que disposer de forces armées bien équipées et entraînées est une garantie nécessaire pour éviter d'être la cible d'une agression ou d'abus de la part d'un autre pays, tandis que 29,6 % ne le pensent pas. Concernant les conflits sociaux, 89,9 % pensent que des problèmes tels que la violence, la polarisation ou les confrontations sont en augmentation, contre 9 % qui pensent le contraire. Démocratie et médias 76,6 % des Espagnols estiment que la démocratie en Espagne s'est « beaucoup ou assez fortement dégradée », tandis que 20,2 % pensent le contraire. Parmi ceux qui constatent cette dégradation, 82,4 % se disent très inquiets, contre seulement 16,3 % qui ne s'en inquiètent pas. Par ailleurs, 77,1 % indiquent que les médias contribuent à accroître le sentiment de peur et d'angoisse dans la société, contre 20,1 % qui pensent le contraire. 13,8 % des Espagnols déclarent avoir été éveillés la nuit par la peur ou l'inquiétude au cours des deux dernières semaines, contre 62,3 % qui affirment que cela leur est arrivé « rarement ou jamais ». 23 % admettent avoir parfois été éveillés la nuit. Par rapport à l'année dernière, 48,9 % disent que leurs peurs et leurs inquiétudes sont « beaucoup plus grandes ou un peu plus grandes » ; 41 % disent qu'elles sont les mêmes et seulement 9,7 % disent qu'elles sont « un peu moins grandes ou beaucoup moins grandes ». En ce qui concerne la fréquence à laquelle les citoyens ont récemment éprouvé des sentiments de peur ou d'angoisse sans cause spécifique et identifiée, 80,4 % disent que cela arrive « rarement ou jamais » et seulement 18,5 % disent « souvent ou assez souvent ». Sécurité des citoyens 67,6 % reconnaissent se sentir « très ou assez en sécurité » en marchant seules dans certains quartiers de leur domicile après la tombée de la nuit, tandis que 29,8 % disent ne pas se sentir « très ou pas du tout en sécurité ». Concernant les données par sexe, 40,2 % des hommes se disent « très en sécurité », contre 20,3 % des femmes. De même, 39,6 % des femmes se disent « peu ou pas du tout » en sécurité, contre 29,8 % des hommes. Par tranche d'âge, ce sont les jeunes qui expriment le plus d'insécurité : 39,2 % des 18-24 ans se sentent « peu ou pas du tout en sécurité ». Nouvelles technologies 33,1 % ont « beaucoup ou assez peur » que leur vie soit contrôlée par les nouvelles technologies ; 38,7 % disent ressentir « peu ou pas de peur » ; et 27,5 % souffrent d’« une certaine peur ». Détresse émotionnelle 14,9 % des Espagnols admettent prendre un type de médicament — antidépresseurs ou anxiolytiques — pour gérer leur détresse émotionnelle, contre 84,4 % qui disent ne pas en prendre. Par ailleurs, 65,8 % estiment que la détresse émotionnelle dans la société espagnole n'est pas prise en compte de manière adéquate actuellement ; 27,2 % pensent le contraire. Concernant la crainte de se retrouver sans soutien émotionnel dans les moments difficiles, 32 % des personnes interrogées se disent « très ou assez inquiètes », contre 67,4 % qui le sont « peu ou pas du tout ». En réalité, 90,1 % affirment avoir des personnes avec qui elles peuvent parler ouvertement de leurs peurs et de leurs angoisses, et seulement 9,2 % disent ne pas en avoir. 86,8 % déclarent avoir le sentiment que, quoi qu'ils fassent dans leur vie, il existe des facteurs externes hors de leur contrôle, contre 11,2 % qui ne partagent pas cet avis. Malgré cela, 79,4 % se considèrent comme « plutôt optimistes » en général, 15,5 % comme « plutôt pessimistes » et 3,5 % se disent « équilibrés, ni optimistes ni pessimistes ». Dans 10 ans… 37,2 % pensent que leurs conditions de vie seront pires dans 10 ans, 29,7 % disent qu'elles seront meilleures qu'aujourd'hui et 37,2 % disent qu'elles resteront les mêmes. Ces données, ainsi que d'autres, figurent dans l'étude sur les peurs dans la société actuelle, réalisée du 20 au 27 février et portant sur un échantillon de 5 015 entretiens.
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