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Le PSOE se positionne comme la principale force politique avec environ 35,5 % des voix.
Le PSOE se positionne comme la principale force politique avec environ 35,5 % des voix.
  • 14 MAI 2024

Le CIS a réalisé son baromètre mensuel avec les questions habituelles telles que les intentions de vote, les problèmes affectant les Espagnols, les conflits internationaux, entre autres sujets. Le PSOE est à nouveau le parti en tête des estimations de vote avec 35,5 % des voix, le PP obtiendrait 30,4 %, VOX serait la troisième force avec 10,2 %, SUMAR obtiendrait 8 % et Podemos 2,2 %. Préférences concernant les dirigeants Pedro Sánchez est le candidat préféré au poste de Premier ministre pour 27,8 % des Espagnols, soit 2 points de plus que le mois précédent, devançant de 15,3 points Alberto Núñez Feijóo, qui recueille 12,5 % des intentions de vote. Santiago Abascal est le favori avec 6,2 %, suivi de Yolanda Díaz (5,9 %) et d'Isabel Díaz Ayuso (5,1 %). Parmi les personnes interrogées ayant exprimé leur opinion, l'écart se creuse : 44,4 % préfèrent Pedro Sánchez comme Premier ministre, soit 24,5 points d'avance sur Feijóo, qui recueille 19,9 % des suffrages. Santiago Abascal arrive en troisième position avec 9,9 %, suivi de Yolanda avec 9,4 % et d'Isabel Díaz Ayuso avec 8,1 %. En ce qui concerne la confiance générée par les principaux dirigeants, Pedro Sánchez inspire « beaucoup ou assez beaucoup » confiance à 30,3 % des Espagnols, contre 22,2 % pour le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo. En ce qui concerne l'évaluation des dirigeants, le Premier ministre Pedro Sánchez est le mieux noté avec un score de 4,39, suivi de Yolanda Díaz avec 4,19, Alberto Núñez Feijóo avec 4,01 et Santiago Abascal avec 2,84. L'annonce du Premier ministre Concernant la décision annoncée le 29 avril par le président Pedro Sánchez de reconsidérer son maintien au pouvoir, 67,9 % des personnes interrogées en avaient connaissance. Parmi celles-ci, 36,8 % avaient une opinion « très positive ou positive » quant à la poursuite de son mandat, 20,5 % une opinion « neutre » et 41,9 % une opinion « négative ou très négative ». Les sentiments que la politique provoque chez les Espagnols aujourd'hui sont : la méfiance en premier lieu (37,6 %), l'irritation en second lieu (27,4 %) et l'intérêt (23,1 %). Concernant la guerre à Gaza, 70,4 % des personnes interrogées se sont déclarées « très ou assez » inquiètes, soit une hausse de 3 points par rapport au mois dernier. 13,6 % ont indiqué être « peu ou pas du tout » inquiètes, et 14,7 % « assez » inquiètes. Concernant l'invasion de l'Ukraine par la Russie, 71,6 % se disent « très ou assez inquiets », 14,7 % « pas très ou pas du tout inquiets » et 12,5 % « plutôt » inquiets. Le changement climatique inquiète 74,6 % d'entre eux « assez ou très » Situation économique et principaux problèmes 61,5 % des personnes interrogées estiment que leur situation financière personnelle est « très bonne ou bonne », contre 27,4 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise » et 9,9 % qui la trouvent passable. En revanche, concernant la situation économique en Espagne, seulement 32,8 % la considèrent « très bonne ou bonne », tandis que 58 % la jugent « mauvaise ou très mauvaise » et 6,9 % la trouvent passable. Les problèmes qui affectent le plus les Espagnols personnellement en ce moment sont la crise économique et les problèmes économiques (32,7 %), les soins de santé, qui restent le deuxième plus grand problème par rapport au mois dernier (18,3 %), les problèmes liés à la qualité de l'emploi (14,7 %) et le chômage (14,3 %). Ces données, ainsi que d'autres, figurent dans l'enquête mensuelle du baromètre, menée du 3 au 8 mai auprès de 4 013 personnes. Vous pouvez consulter l'intégralité des données sur le site web du Centre de recherches sociologiques (www.cis.es).

Note d’information
L'écart entre le PP et le PSOE se réduit à un point.
L'écart entre le PP et le PSOE se réduit à un point.
  • 11 AVR. 2024

La CIS a réalisé son baromètre mensuel avec les questions habituelles telles que les intentions de vote, les problèmes affectant les Espagnols, les conflits internationaux et l'Union européenne, entre autres sujets. Estimation du vote et préférence pour le président du gouvernement Le Parti populaire obtiendrait 33,5 % des voix ce mois-ci, suivi du PSOE avec 32,5 %. VOX arriverait en troisième position avec 10,1 %, et SUMAR recueillerait 8,2 % des suffrages. Podemos atteindrait 3,1 %. Pedro Sánchez est le candidat préféré de 25,3% des Espagnols au poste de Premier ministre, 8,7 points devant Alberto Núñez Feijóo, favorisé par 16,6%. Yolanda Díaz est la favorite avec 6,5%, Santiago Abascal avec 6,4% et Isabel Díaz Ayuso avec 5,6%. Concernant les répondants définis, les écarts se creusent : 38,9 % des personnes interrogées qui ont donné leur avis préfèrent Pedro Sánchez comme Premier ministre, ce qui lui donne un avantage de 13,4 points sur Feijóo, qui est préféré par 25,5 %, Yolanda Diaz étant en troisième position avec 10 %. En ce qui concerne l'évaluation des dirigeants, le Premier ministre Pedro Sánchez est le mieux noté avec un score de 4,22, suivi d'Alberto Núñez Feijóo avec un score de 4,14, de Yolanda Díaz avec un score de 4,07 et de Santiago Abascal avec un score de 2,81. En ce qui concerne les ministres du gouvernement, la ministre de la Défense, Margarita Robles, est la mieux notée avec une note de 5,06, le ministre de l'Économie, Carlos Cuerpo, est le deuxième mieux noté avec une note de 4,73 et en troisième position se trouve le ministre des Droits sociaux, de la Consommation et de l'Agenda 2023, Pablo Bustinduy, avec une note de 4,66. L'Union européenne et les conflits internationaux 81,2 % des Espagnols estiment que les décisions prises en Europe ont une influence « importante ou considérable » sur leur vie. 13,2 % pensent qu'elles ont peu d'influence et 2,9 % qu'elles n'en ont aucune. Par ailleurs, 25,7 % estiment que le PSOE est le parti qui défend le mieux les intérêts de l'Espagne au sein de l'Union européenne, suivi du Parti populaire (17,8 %). 5,6 % affirment que VOX est le parti qui défend le mieux les intérêts du pays. Concernant la guerre à Gaza, 67 % des personnes interrogées se sont déclarées « très ou assez » préoccupées, 15,4 % « peu ou pas du tout » et 16,2 % « plutôt » préoccupées. Quant à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, 69,4 % se sont dites « très ou assez » préoccupées, 15,9 % « peu ou pas du tout » et 13,7 % « plutôt » préoccupées. Le changement climatique a été une source de préoccupation « très ou assez » pour 73,9 % des personnes interrogées. Situation économique et principaux problèmes Le nombre de personnes qui estiment que leur situation économique personnelle est « très bonne ou bonne » a augmenté pour atteindre 63,4 %, contre 24,8 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise » et 11,1 % qui la trouvent passable. Les problèmes qui affectent le plus les Espagnols personnellement en ce moment sont la crise économique et les problèmes de nature économique (36,7 %), les soins de santé qui ont augmenté de près de 3 points par rapport au mois dernier (18,4 %), les problèmes liés à la qualité de l'emploi (16,6 %) et au chômage (13,2 %). Ces données, ainsi que d'autres, sont recueillies dans le cadre du baromètre mensuel réalisé du 1er au 4 avril auprès de 4 032 personnes interrogées.  

Note d’information
La majorité de la population considère la prostitution comme une forme de violence à l'égard des femmes.
La majorité de la population considère la prostitution comme une forme de violence à l'égard des femmes.
  • 26 FÉVR. 2026

Le ministère de l'Égalité, par l'intermédiaire de la Délégation gouvernementale contre les violences faites aux femmes (DGVG) et en collaboration avec le Centre de recherches sociologiques (CIS), a lancé une enquête auprès des résidents espagnols âgés de 16 ans et plus. Son objectif est d'analyser la perception sociale de la pornographie et de la prostitution, ainsi que de comprendre comment le public évalue leurs risques, leurs impacts et leurs conséquences en termes d'égalité, de sécurité et de droits humains. Le but ultime est de produire des données empiriques solides afin d'éclairer les politiques publiques fondées sur des données probantes, en particulier en matière de prévention des violences faites aux femmes. L'étude, basée sur 10 019 entretiens, analyse les attitudes, les croyances et les opinions des citoyens concernant la pornographie, l'exposition numérique au contenu sexuel, la victimisation par la diffusion ou l'utilisation non consensuelle d'images sexuelles — y compris celles générées par l'intelligence artificielle (IA) —, la perception de la prostitution et les mesures considérées comme appropriées pour la prévenir et l'éradiquer. À la lumière des résultats de l'enquête, près de 69 % des personnes interrogées sont tout à fait ou plutôt d'accord pour dire que la prostitution est une forme de violence à l'égard des femmes, un pourcentage qui atteint 75,1 % chez les femmes. Par ailleurs, 79,1 % sont tout à fait ou plutôt d'accord pour dire que la prostitution porte atteinte à la dignité des personnes qui s'y adonnent, et plus de 75 % estiment que la plupart des femmes prostituées sont victimes d'exploitation sexuelle. En revanche, plus des trois quarts de la population considèrent que la prostitution n'est pas un travail « comme les autres » et 79,8 % rejettent l'idée qu'il s'agisse d'une « façon d'exercer sa liberté sexuelle ». 82 % de la population estime que payer pour des services sexuels est un comportement plus typiquement masculin, tout comme le visionnage de pornographie. La prostitution, quant à elle, est perçue comme un comportement plus typiquement féminin. Soixante-trois pour cent de la population désapprouveraient qu'un parent masculin paie pour des relations sexuelles. Ce rejet est encore plus marqué chez les femmes, atteignant 71,1 %. Par ailleurs, l'analyse de la DGVG et du CIS révèle une nette aversion des femmes pour une relation avec une personne payant pour des relations sexuelles : 91,2 % d'entre elles déclarent n'avoir aucune intention d'entretenir une telle relation. Le public perçoit la prostitution comme un phénomène étroitement lié à la vulnérabilité socio-économique et à la violence. Sept personnes interrogées sur dix pensent que les femmes qui se prostituent le font par nécessité économique, tandis que 41,5 % pensent qu'elles y sont contraintes. Concernant la pornographie, 71,6 % des personnes interrogées estiment qu'elle encourage les violences faites aux femmes, et 93,3 % d'entre elles indiquent la nécessité de limiter l'accès des mineurs à ce contenu. Elles considèrent que la responsabilité de mettre en place ces restrictions incombe principalement aux familles, aux parents, ainsi qu'au gouvernement. De plus, le fait de payer pour visionner des actes sexuels sur des plateformes en ligne est considéré comme une forme de prostitution par sept personnes sur dix interrogées. Plateformes numériques Six personnes sur dix déclarent connaître les plateformes numériques comme OnlyFans ou JustForFans, cette connaissance étant plus élevée chez les hommes et les 16-34 ans. Selon les personnes interrogées, le besoin financier est la principale raison pour laquelle certaines personnes créent du contenu intime sur ces plateformes. Interrogées sur les risques auxquels s'exposent les femmes qui proposent du contenu intime ou sexuel sur les plateformes numériques, les réponses évoquent le chantage ou l'extorsion, la diffusion non autorisée ou le harcèlement. L'immense majorité de la population, soit 95 %, estime que les plateformes numériques devraient être tenues de supprimer les contenus sexuels non consensuels qui y sont publiés. Éradication de la prostitution Concernant les mesures d'éradication de la prostitution, près de la moitié de la population estime que le renforcement de l'éducation à l'égalité, à la sexualité et aux droits humains dès l'enfance est primordial. De même, la mise en place de programmes socio-économiques d'aide aux femmes pour sortir de la prostitution est considérée comme essentielle. Trois personnes interrogées sur dix estiment que punir ceux qui paient pour la prostitution et ceux qui profitent de la prostitution d'autrui, mais pas les femmes prostituées, pourrait être une autre mesure efficace. Concernant les personnes qui ont recours à la prostitution, près de la moitié de celles qui estiment que des sanctions devraient être infligées à celles qui la financent ou en tirent profit comprennent que ce comportement devrait entraîner des mesures éducatives et économiques. Quant aux personnes qui profitent de l'activité sexuelle d'autrui, l'emprisonnement est la mesure la plus fréquemment mentionnée (82,4 %). La grande majorité de la population (85,6 %) pense que punir celles et ceux qui profitent de la prostitution d'autrui contribuerait à réduire la traite des femmes et des filles à des fins d'exploitation sexuelle. En résumé, la perception de la pornographie est majoritairement critique, l'associant à la violence, à la perversion de la sexualité et aux inégalités. Les résultats de l'enquête témoignent d'un rejet généralisé des positions normalisant la prostitution, révélant une orientation sociale proche des abolitionnistes.  

Note d’information
La revue de sociologie du CEI, REIS, renouvelle son label de qualité
La revue de sociologie du CEI, REIS, renouvelle son label de qualité
  • 21 JUIN 2024

La Revue espagnole de recherches sociologiques renouvelle pour une année supplémentaire son label de qualité décerné par la Fondation espagnole pour la science et la technologie (FECYT). L’indicateur examiné pour le renouvellement du label de qualité a été le niveau d’impact et de visibilité, composé des variables suivantes pour la période des 5 dernières années : Citations obtenues : nombre total de citations obtenues dans les bases de données SCIE, SSCI, A&HCI, ESCI, SCOPUS et SciELO. Pondération : 60 % de la note totale. Indice h : h-Index WoS, h-Index SJR, h5-Index Google Scholar Metrics. Pondération : 10 % du score total. Quartile JCI et SJR : score selon le quartile de classement de la revue dans chaque base de données (voir le guide d’évaluation). Pondération : 10 % du score total. Indice composite MIAR de diffusion secondaire (ICDS) en 2023. Pondération : 20 % du score total. La Revue espagnole de recherches sociologiques (REIS) est une publication trimestrielle du Centre de recherches sociologiques (CIS), dont elle constitue un volet essentiel de l'activité éditoriale. Fondée en 1978, elle a pour objectif de diffuser des études universitaires contribuant à une meilleure compréhension de la société espagnole. Forte de son ancienneté et de ses exigences élevées en matière de qualité, elle est devenue une revue de référence pour tout chercheur en sciences sociales.

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Des étudiants en sociologie visitent le CIS pour en apprendre davantage sur ses 60 ans d'histoire.
Des étudiants en sociologie visitent le CIS pour en apprendre davantage sur ses 60 ans d'histoire.
  • 12 AVR. 2024

Le vendredi 12 avril, des étudiants du Master en Affaires des consommateurs et commerce et de la salle de classe du laboratoire de théâtre social de l'Université Complutense de Madrid, lors d'une visite organisée par le professeur Dr. María José Díaz Santiago, de l'unité départementale de sociologie appliquée de la faculté d'économie et de commerce, ont visité les installations du CIS et découvert l'exposition du 60e anniversaire du CIS. Nous avons également reçu la visite d'une délégation de 31 étudiants de la Faculté des sciences sociales et de droit de l'Université Carlos III de Madrid. La plupart d'entre eux sont en quatrième année du double cursus de sciences politiques et de sociologie à l'Université Carlos III.

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