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Le PSOE obtient 36,4 % des voix en avril
Le PSOE obtient 36,4 % des voix en avril
  • 20 AVR. 2026

Le baromètre mensuel de la CIS aborde les questions habituelles telles que les intentions de vote et l'évaluation des ministres, ainsi que des questions de politique internationale comme le conflit au Moyen-Orient. Estimation des votes et évaluation des dirigeants Selon le baromètre d'avril, le PSOE obtiendrait désormais 36,4 % des voix, le PP resterait à 23,6 %, Vox perdrait 2 points par rapport au mois précédent et resterait à 14,7 %, SUMAR à 5,8 % et Esquerra Republicana obtiendrait 2,9 % des voix, avec un pourcentage supérieur à celui de Podemos (2,2 %). Pedro Sánchez est le dirigeant politique le mieux noté avec une note moyenne de 4,81 sur 5 ; suivi de Yolanda Díaz avec 4,25 ; Alberto Núñez Feijóo avec 3,68 ; et Santiago Abascal avec 2,75. De même, Sánchez est le favori pour le poste de Premier ministre pour 48,1 % des personnes interrogées qui ont donné leur avis, prenant une avance de 32,9 points sur Alberto Núñez Feijóo qui est le favori pour 15,2 %, Santiago Abascal est le favori pour 14,8 % ; Gabriel Rufián gagne des places et est maintenant le favori pour 6,5 %. Concernant la confiance inspirée par le Premier ministre, 36,8 % des Espagnols disent qu'il inspire « beaucoup ou assez » et 61,9 % disent qu'il inspire « peu ou pas du tout ». Interrogés sur le chef de l'opposition, Alberto Núñez Feijóo, 17,2 % disent qu'il inspire « beaucoup ou assez de confiance » et 81,6 % disent qu'il inspire « peu ou pas du tout ». Évaluation des ministres Le ministre de l'Économie et vice-président nouvellement nommé, Carlos Cuerpo, est le mieux noté par les Espagnols avec une note de 5,93, suivi par la ministre de la Défense, Margarita Robles, qui obtient 5,33 et, en troisième position, par le ministre des Droits sociaux, Pablo Bustinduy avec 5,27. Les États-Unis et Israël contre l'Iran En réaction aux récents bombardements menés par Israël et les États-Unis en Iran et à la riposte de ces derniers, 68,4 % des Espagnols se disent « très ou assez inquiets » (soit 4 points de plus que le mois dernier), 15,5 % « plutôt inquiets » et 13,5 % « pas très ou pas du tout inquiets ». Par ailleurs, 86,9 % estiment que cette guerre représente un risque pour la paix internationale, contre 10,1 % qui pensent le contraire. Suite à la position prise par le Premier ministre, Pedro Sánchez, concernant la guerre en Iran, 38,6 % indiquent que l'image de l'Espagne à l'international s'est améliorée « beaucoup ou assez » ; 11,8 % disent qu'elle s'est améliorée « un peu » et 42,6 % disent qu'elle s'est peu ou pas améliorée du tout. 58,5 % des Espagnols estiment que cette guerre les affecte personnellement ; parmi eux, 94,5 % disent la constater surtout dans la hausse des prix des carburants (essence, diesel), 92,5 % dans l'augmentation du coût du panier d'achats et 80,1 % dans l'augmentation du coût des factures d'électricité et de gaz. Changement d'heure 65,7 % des personnes interrogées préfèrent que l'Espagne abandonne le changement d'heure bisannuel, tandis que 24,5 % préfèrent le maintien du système actuel. Par ailleurs, 66,4 % préfèrent l'heure d'été, contre 22 % qui préfèrent l'heure d'hiver. Problèmes en Espagne Selon les personnes interrogées, le principal problème de l'Espagne est le logement (41,3%), suivi par la crise économique et les problèmes économiques (24,9%), et les problèmes liés à la qualité de l'emploi (19,2%). Les problèmes que les Espagnols considèrent comme les affectant le plus personnellement sont la crise économique et les problèmes économiques (38,8%), le logement (25,6%) et la santé (19,5%). situation économique personnelle et générale 64,7 % des Espagnols estiment que leur situation économique personnelle actuelle est « très bonne ou bonne », contre 24,8 % qui la jugent « mauvaise ou très mauvaise ». 9,9 % la considèrent comme « passable ». Concernant la situation économique générale en Espagne, 37,1 % la jugent « bonne ou très bonne », tandis que 52,8 % la considèrent « mauvaise ou très mauvaise ». Et 7 % la jugent « passable ». Optimisme Ceux qui se considèrent comme « très ou assez optimistes » représentent 56,5 %, contre 8,4 % qui se disent « assez ou très pessimistes ». Concernant la société dans son ensemble, 29 % considèrent la société espagnole comme « plutôt ou très optimiste », contre 9,8 % qui la considèrent comme « plutôt ou très pessimiste ». Ces données, ainsi que d'autres, ont été recueillies dans le cadre du baromètre réalisé du 6 au 10 avril auprès de 4 020 personnes interrogées.

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