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Le PSOE, avec 33,4% des voix, est la première force politique.

Madrid, 13 février 2025

Nota Informativa

  • Le PP obtient 28,1% des voix estimées et devient la deuxième force
  • 70,9 % des Espagnols pensent que la présidence de Trump aura un impact négatif sur l'économie espagnole.
  • 56,5 % des citoyens ne croient pas que le déplacement des Palestiniens soit un moyen approprié de mettre fin au conflit à Gaza.
  • Le logement est le principal problème en Espagne selon 34,1% des répondants.

Le CIS a mené son enquête mensuelle avec les questions habituelles, notamment les intentions de vote, les évaluations des dirigeants, les conflits internationaux et la présidence de Donald Trump aux États-Unis, entre autres sujets.

En février, le PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol) devrait recueillir 33,4 % des voix, le PP 28,1 %, VOX devrait être le troisième parti avec 13,3 %, et SUMAR devrait se maintenir à 6,4 %. Podemos devrait recueillir 4,4 % des voix.

Évaluation des dirigeants politiques et préférence pour le poste de président

Pedro Sánchez est l'homme politique le mieux noté avec une note moyenne de 4,13, suivi de Yolanda Díaz avec 3,96 ; Alberto Núñez Feijóo avec 3,61 ; et Santiago Abascal avec 2,85.
Concernant la préférence pour le Premier ministre, Pedro Sánchez est le favori pour 43% des personnes interrogées, devant Alberto Núñez Feijóo (16,3%), Santiago Abascal (11,9%), Isabel Díaz Ayuso (10%) et Yolanda Díaz (7,1%).

La présidence de Donald Trump et ses conséquences sur l'économie espagnole

69,6 % des Espagnols estiment que la présidence Trump aux États-Unis aura un impact « important ou significatif » sur l'économie espagnole. 17,8 % estiment qu'il aura un impact « faible ou nul ». Et 1,9 % estiment qu'il aura un impact « modéré ».

De plus, 70,9 % des personnes interrogées estiment que le projet aura un impact négatif, tandis que seulement 9,8 % pensent qu'il aura un impact positif sur l'économie. Les électeurs de Sumar (92,4 %) et du PSOE (83,6 %) sont les plus susceptibles de penser qu'il aura un impact négatif sur l'économie. Cependant, la majorité des électeurs du PP (68,2 %) et de Vox (53 %) pensent également qu'il aura un impact négatif sur l'économie espagnole, quoique dans une moindre mesure.

Proposition de résolution à la guerre en Ukraine

Le président américain a évoqué la fin de la guerre en Ukraine et la conclusion d'accords avec la Russie et l'Ukraine sans l'Union européenne. Sur ce point, 44,2 % des Espagnols se disent « plutôt ou pas du tout d'accord », tandis que 20,2 % sont « tout à fait ou assez d'accord ».

Déplacement des Palestiniens

Concernant la proposition de Trump de relocaliser les Palestiniens dans d'autres pays voisins pour mettre fin à la guerre à Gaza, 56,5 % des citoyens ne croient pas que ce soit une façon de mettre fin au conflit, et seulement 7,3 % pensent que c'est le cas.

Changement climatique

75,3 % des citoyens sont actuellement très ou assez préoccupés par le changement climatique, tandis que 23,5 % se disent légèrement ou pas du tout préoccupés.
De plus, 58,6 % pensent que les politiques de Trump auront un impact « important ou significatif » sur la crise climatique, tandis que 30,4 % pensent qu’elles auront un impact « faible ou nul ».

Problèmes en Espagne

Le principal problème auquel l'Espagne est actuellement confrontée, selon les personnes interrogées, est le logement (34,1%), suivi par la crise économique, qui est le problème principal pour 20%, et le chômage en troisième position pour 20%.

Interrogés sur les problèmes qui touchent personnellement les répondants, la crise économique et les problèmes économiques arrivent en première position pour 30,1%, le logement en deuxième position (22,2%) et la santé en troisième position pour 19,4%.

Situation économique

62,5 % des Espagnols considèrent que leur situation financière personnelle actuelle est très bonne ou bonne, contre 26,1 % qui la disent mauvaise ou très mauvaise.
Interrogés sur la situation économique générale de l'Espagne, 37,1 % la considèrent comme très bonne ou bonne, contre 54,5 % qui la jugent très mauvaise ou mauvaise.

Ces données et d’autres sont recueillies dans le baromètre réalisé du 31 janvier au 6 février, auprès de 4 042 entretiens.

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